L’alimentation équine est un véritable levier de santé et de performance. Cependant, sachez que chaque cheval est unique, et plusieurs facteurs peuvent influencer les besoins nutritionnels. Un poulain en croissance n’aura pas les mêmes exigences énergétiques qu’un senior à la retraite. Une alimentation mal équilibrée peut entraîner des troubles digestifs. L’objectif de cet article est de vous permettre de comprendre comment ajuster l’alimentation de son cheval selon son âge, son activité et sa morphologie.
Nourrir un cheval selon son âge
Pour bien nourrir un cheval, l’âge est l’un des premiers facteurs à prendre en compte. Au fur et à mesure qu’il grandit, ses besoins nutritionnels évoluent. Par exemple, chez un poulain, la ration doit être pensée pour soutenir la croissance osseuse et musculaire, avec un apport suffisant en protéines de qualité, en minéraux (calcium, phosphore) et en vitamines.
Quant à un cheval à l’âge adulte, l’objectif est de préserver sa santé globale et sa condition corporelle. Son alimentation doit aider à maintenir un équilibre entre énergie, fibres et micronutriments. Pour un équidé âgé, il est indispensable de privilégier les aliments pour vieux cheval Mila Moka en raison de leur teneur en fibres solubles.
Avec l’âge, la digestion devient moins aisée, la dentition se détériore et l’assimilation des nutriments est moins efficace. L’idéal est de vous tourner vers des aliments humides ou hydratés. Fractionnez les repas pour améliorer le confort digestif. Avec une ration bien dimensionnée, vous maintenez le poids des chevaux et évitez les carences nutritionnelles.
Nourrir un cheval selon son activité
Le niveau d’activité est un élément déterminant pour nourrir un cheval, puisqu’il influence ses besoins énergétiques. Il est évident qu’un cheval au repos ou peu actif n’aura pas les mêmes exigences qu’un cheval sportif soumis à un entraînement intensif. Par exemple, une alimentation basée sur un fourrage de qualité peut satisfaire les besoins d’un cheval avec une activité légère. Toutefois, veuillez que les apports soient équilibrés.
Par contre, un cheval de compétition ou de sport monté régulièrement aura besoin d’un apport énergétique supplémentaire. Ses entraînements intensifs sollicitent le système cardiovasculaire, les muscles et épuisent les réserves énergétiques. Son alimentation doit être riche en protéines, en électrolytes et en énergie digestible. Une ration adaptée aide à améliorer ses performances et faciliter sa récupération. De même, elle réduit les risques de blessure et de fatigue.
Nourrir un cheval selon sa morphologie

L’élaboration de la ration d’un cheval dépend aussi de sa morphologie. Certains chevaux sont fins et n’ont pas tendance à prendre du poids. En revanche, d’autres sont corpulents. Cette différence est liée à certains facteurs précis : la race, le métabolisme et la conformation corporelle. Pour un cheval au métabolisme rapide, il lui faut une alimentation énergétique avec moins d’amidon. Cela permet une prise de masse saine et progressive.
À l’opposé, un cheval qui a tendance à prendre rapidement du poids a besoin de repas très contrôlés comme les aliments Mila Moka. Son alimentation doit être pauvre en sucres et surtout riche en fibres pour prévenir un déséquilibre métabolique. Toutefois, il est conseillé d’observer son état corporel, de surveiller régulièrement la répartition des graisses et des masses musculaires afin d’ajuster sa ration avec précision.
Quid des compléments alimentaires ?
Les compléments alimentaires peuvent aussi être décisifs dans la ration du cheval. À souligner qu’ils ne doivent pas remplacer une alimentation équilibrée. Leur rôle est de combler certains besoins spécifiques souvent liés à l’âge ou à l’activité sportive. Pour les chevaux très actifs, vous pouvez choisir des compléments dédiés aux articulations et à la récupération musculaire.
Quant aux chevaux âgés, les compléments riches en minéraux, en vitamines et en antioxydants sont bénéfiques. Cependant, évitez une combinaison de compléments. Cela pourrait être contre-productif. L’idéal est de demander conseil à un vétérinaire ou à un nutritionniste équin avant une prise de décision.
